M2KSÉquipements techniques du bâtiment 03 74 47 48 29
Bureaux, tertiaire, santé, collectivités, commerces

Hygiène des réseaux aérauliques

Un bac à condensats qui ne s’évacue plus, une batterie froide humide toute la saison, des filtres saturés : trois points qui se constatent, se nettoient et se mesurent.

M2KS inspecte, nettoie et contrôle les réseaux aérauliques, les centrales de traitement d’air et les batteries froides à Lille, en Hauts-de-France et en Belgique frontalière, débits mesurés à l’appui.

Caisson de ventilation ouvert pour inspection
assets/img/realisations/ventilation-tourelle.jpg
Réalisation M2KS
Ce que nous faisons, concrètement

Cinq prestations qui se vérifient

  • Inspection du réseau, des points humides et de la filtration
  • Nettoyage des gaines, caissons, batteries et bouches
  • Filtration : classe adaptée, remplacement et traçabilité
  • Évacuation des condensats : bac, siphon, pente, amorçage
  • Mesure des débits à l’anémomètre, avant et après
Demander une inspection →
Vos enjeux

Ce qui se joue vraiment chez vous

Ce que respirent les occupants

Un réseau encrassé diffuse poussières et odeurs dans le bâtiment, et là où l’eau stagne — bac, siphon, humidificateur — un développement microbien s’installe. Que cela devienne ou non un sujet respiratoire dépend de l’installation : cela se vérifie point par point, cela ne se suppose pas. Les occupants, eux, se plaignent bien avant qu’un équipement tombe en panne.

Le contrôle annuel obligatoire

Dans les locaux de travail, l’arrêté du 8 octobre 1987 impose un contrôle au moins une fois par an : débit global d’air neuf, état de l’installation, présence et conformité des filtres, humidificateurs et échangeurs. Les résultats se consignent au dossier d’installation.

La qualité d’air des ERP

Depuis le 1er janvier 2023, crèches, écoles et accueils de loisirs évaluent chaque année leurs moyens d’aération, mesure de CO₂ à l’appui, et tiennent un autodiagnostic à jour au moins tous les quatre ans.

Les métiers qui vous concernent

Quatre lots techniques concernés

Air et ventilation

Gaines, caissons, CTA, bouches et mesure de débits

Voir le métier

Chauffage et climatisation

Batteries froides, bacs à condensats, unités intérieures

Voir le métier

Pilotage KNX et GTB

Débit variable, horloges et alarmes d’encrassement

Voir le métier

Plomberie et ECS

Eau chaude, points morts, détartrage : là où vit le biofilm

Voir le métier
Ce pour quoi on nous appelle

Quatre situations fréquentes

  1. Cas 01

    Une odeur ou une gêne signalée par les occupants

    Le réseau se remonte du diffuseur jusqu’à la centrale : gaines, batterie, bac, siphon, filtres. L’origine est presque toujours à un endroit humide, rarement dans la gaine sèche que l’on soupçonne en premier.

  2. Cas 02

    Une centrale jamais ouverte depuis la mise en service

    Filtres, caisson, batterie froide, bac et siphon, échangeur, ventilateur : nettoyage complet, remise en écoulement des parties humides, puis relevé des débits avant et après pour objectiver le gain.

  3. Cas 03

    Un point humide mal évacué

    Bac, siphon, pente d’écoulement, humidificateur, batterie froide : ce sont les endroits où un biofilm s’installe. Ils se nettoient et se remettent en écoulement correct — un siphon désamorcé ou un bac en contre-pente suffit à entretenir le problème toute la saison.

  4. Cas 04

    Un contrôle annuel à mettre en place

    Débit d’air neuf, pressions ou vitesses aux points caractéristiques, état et conformité des filtres : c’est exactement ce que l’arrêté de 1987 demande de contrôler et de consigner.

Questions fréquentes
Légionelle, mycobactéries : comment raisonner sans exagérer ?
En séparant trois choses que l’on confond souvent. Le développement microbien : la légionelle se multiplie entre 25 et 37 °C, et la stagnation comme le tartre favorisent le biofilm qui lui sert d’abri — l’INRS précise que ce biofilm la protège de l’action des biocides, ce qui la rend difficile à atteindre, et non insensible aux traitements ; la désinfection thermique reste efficace, de l’ordre de deux minutes à 60 °C pour diviser la concentration par dix. La production de gouttelettes : encore faut-il qu’une installation fabrique un aérosol — une pulvérisation, une douche, une tour aéroréfrigérante en produisent, pas une gaine sèche ni un bac correctement évacué. L’exposition : seules les gouttelettes inférieures à 5 µm atteignent les alvéoles. Une eau stagnante n’est donc pas en elle-même un aérosol inhalable : c’est la configuration de l’installation qui le dit, et c’est ce que l’inspection regarde.
Les mycobactéries, est-ce le même sujet ?
Le même chemin — un biofilm humide, puis un aérosol — mais pas la même sensibilité aux traitements. Les mycobactéries non tuberculeuses, dont le complexe Mycobacterium avium, sont décrites comme peu sensibles au chlore, ce qui explique qu’on les retrouve dans des réseaux pourtant traités. Elles sont ubiquitaires dans l’eau, le sol et la poussière : leur présence n’est pas un événement en soi. Le sujet devient sérieux sur un point humide jamais entretenu dans un bâtiment accueillant des personnes fragiles, et il se traite alors à deux — un laboratoire pour les prélèvements, nous pour l’installation.
Réalisez-vous les analyses microbiologiques ?
Les prélèvements se font sur site, les analyses sont confiées à un laboratoire : c’est lui qui détient l’accréditation, pas nous. Nous intervenons sur ce que l’inspection ou l’analyse révèle, et nous mesurons les débits avant et après pour montrer l’effet du nettoyage.
À quelle fréquence faut-il nettoyer un réseau ?
Les filtres se remplacent selon leur encrassement réel, la centrale se nettoie au moins une fois par an, et les gaines se nettoient sur constat d’inspection plutôt qu’au calendrier. La norme NF EN 15780 existe précisément pour ça : elle définit des classes de propreté et des méthodes d’inspection qui permettent de décider sur des faits.
Que demande exactement la réglementation dans des bureaux ?
L’arrêté du 8 octobre 1987 impose un contrôle au minimum annuel des installations d’aération et d’assainissement : débit global minimal d’air neuf, examen de l’état de l’installation — prises d’air, conduits, ventilateurs —, présence et conformité des filtres, état des humidificateurs et des échangeurs, et pressions statiques ou vitesses d’air aux points caractéristiques lorsque des valeurs de référence existent.
Intervenez-vous dans une crèche, une école ou un EHPAD ?
Oui, sur la partie technique : état du réseau, débits mesurés, filtration, nettoyage et remise à niveau. La surveillance réglementaire de la qualité de l’air et les campagnes de mesures de polluants relèvent d’organismes accrédités ; nous intervenons sur l’installation, en amont comme en réponse à leurs constats.
Hygiène des réseaux

Des odeurs, une gêne, ou un contrôle annuel à tenir ?

Décrivez le bâtiment, le type d’installation et ce que signalent les occupants. Une inspection tranche plus vite qu’un devis à l’aveugle.